Découverte 216 – Septembre 2025

Tu es un créateur d’images, voilà où réside ton pouvoir !

« Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde. », voici ce qu’enseignait Bouddha !

Et si tu prenais un instant pour réaliser que chaque pensée est une brique, que chaque idée que tu entretiens est un coup de pinceau sur la toile de Ta réalité ?

Ce que tu penses régulièrement devient ce que tu vis. Ce sur quoi tu concentres ton attention devient Ta vérité.

L’énergie est toujours là où tu portes ton attention.

Je vous ai déjà parlé de cette expérience marquante que j’ai vécue à l’aéroport de Sydney, il y a de cela plusieurs années. Alors que j’attendais tranquillement mon vol, une vieille dame s’approche soudainement de moi et, à ma grande surprise, me lance : « C’est quoi ton problème ? »

Pris de court, j’hésite un instant, songe à fuir ou à l’ignorer… mais je décide finalement de lui répondre :
« Mon problème ? C’est que je n’ai pas confiance en moi. Je passe mon temps à me demander ce que les autres pensent de moi. »

Elle me sourit doucement et me dit :
« Laisse-moi te raconter une histoire. » Et je vous invite, lecteur, à l’imaginer…

« Visualise-toi, ici, dans cette même salle d’embarquement. Un photographe entre et prend une photo de tout le groupe de passagers. Puis, plus tard, alors que nous montons à bord de l’avion, une hôtesse nous remet cette fameuse photo.
À ton avis, qui regardes-tu en premier sur la photo ? »

Toi-même, bien sûr !

Et elle me dit alors :
« Tu vois, arrête de te demander ce que les autres pensent de toi… parce qu’ils ne te regardent même pas. Eux aussi sont absorbés par eux-mêmes. »

Puis elle ajoute :
« Et quand tu te regardes sur cette photo, quelle est la première chose que tu remarques ? »
Je lui réponds : « Honnêtement ? Je regarde ce qui cloche : les yeux rouges, une mèche de cheveux de travers, la chemise mal ajustée… »

Elle acquiesce :
« Exactement. La première chose que la plupart d’entre nous fait en se regardant, c’est de chercher ce qui ne va pas. »

Et c’est là qu’elle m’a dit une phrase que je n’ai jamais oubliée : « Tu es un créateur d’images. Voilà où réside ton pouvoir. »

Ce sur quoi tu te concentres, grandit.

Chaque jour, tu bâtis ton univers avec des milliers de pensées. Certaines renforcent tes élans, d’autres t’alourdissent. Certaines te libèrent, d’autres t’enferment.

Malheureusement, nous avons été programmés pour repérer ce qui ne va pas. Le système scolaire souligne en rouge les fautes, les entreprises évaluent les points faibles pour les « corriger », et dans notre vie quotidienne, nous avons tendance à voir ce qui manque plutôt que ce qui est là.
Mais à force de pointer les erreurs, les défauts, les problèmes, on oublie tout ce qui va bien. Et surtout : on le diminue.

« Ce que tu regardes avec ton esprit grandit dans ta vie. »

Si tu observes ta santé en relevant chaque douleur, chaque gêne, tu finiras par croire que ton corps ne fonctionne plus.

Si tu regardes ton partenaire en te focalisant uniquement sur ses défauts, tu perdras de vue pourquoi tu l’aimes.

Si tu scrutes ton compte bancaire en relevant chaque dépense, tu passeras à côté des opportunités de créer de l’abondance.

Tu peux donc en conclure que ta vitalité est ce que tu en penses, ton partenaire est ce que tu en penses, ton employeur ou tes collaborateurs sont ce que tu en penses, ta richesse est ce que tu en penses, ton avenir est ce que tu en penses…

La bonne nouvelle ? Tu as le choix.

Non, cela ne veut pas dire te mentir à toi-même ou ignorer tes blessures. Cela signifie reprendre le pouvoir. Le pouvoir de choisir sur quoi tu mets le projecteur. Et là où va ton attention… va ton énergie.

Alors poses-toi une question toute simple :
À quoi penses-tu le plus souvent ?

Est-ce que tu rumines le passé ? Est-ce que tu anticipes le pire ? Est-ce que tu passes ton temps à pointer ce qui manque, ce qui ne va pas, ce que tu n’as pas encore ?
Ou au contraire…arrives-tu à voir ce qui fonctionne déjà dans ta vie ?

Des études en psychologie positive ont montré que les personnes qui pratiquent la gratitude, qui notent ce qui va bien, ont plus d’énergie, de résilience, de créativité et de satisfaction dans leur vie.

Pourquoi ? Parce qu’elles entraînent leur cerveau à voir le potentiel. Elles entrent dans une spirale ascendante.

Et si tu décidais, dès maintenant, de réorienter ton attention ? Pas de façon naïve ou dans un déni des réalités, mais avec lucidité et puissance.

Concentre-toi sur ce qui fonctionne, sur ce qui te donne de l’élan, sur ce que tu fais bien, sur ce que les autres font bien, sur ce que tu aimes et sur ce que tu veux voir grandir.

Là où tu regardes pousse ta réalité

Imagine un jardin. Si tu arroses les mauvaises herbes, elles prennent toute la place.
Mais si tu choisis de nourrir les fleurs, elles s’épanouissent. C’est pareil avec tes pensées.
• Tu peux choisir d’arroser la confiance plutôt que la peur.
• Tu peux choisir d’amplifier la paix plutôt que le stress.
• Tu peux choisir d’activer les possibles plutôt que les limites.

Oui, ce que tu veux construire dans ta vie commence par ce que tu penses à ton sujet.

Tu veux plus d’amour ? Commence à penser amour.
Tu veux plus d’abondance ? Pense abondance.
Tu veux plus de clarté ? Nourris la clarté dans ton esprit.

Agir ou subir,
À toi de choisir…

Entraînement proposé :

En tant que véritable Athlète de la vie, je te propose de reprendre en main ton pouvoir naturel créatif et de l’orienter sur le pôle positif.
À partir d’aujourd’hui, note chaque soir 3 choses qui ont bien fonctionné dans ta journée.
Quand tu te regardes dans le miroir, choisis de remarquer une chose que tu aimes chez toi.
Quand tu penses à ton futur, imagine ce que tu veux voir plutôt que ce que tu crains.

Enfin, pose-toi cette question puissante : « Et si aujourd’hui, je me concentrais uniquement sur ce qui fonctionne ? » Essaye ! Une heure, une matinée, une journée…

Tu pourrais être surpris de voir naître en toi une toute nouvelle énergie pleine de confiance en toi et en la vie.

« La première fois que j’ai gagné Wimbledon, c’était à 11 ans dans ma tête » André Agassi